« C’est un joli nom camarade »

Les artistes du collectif


Valéria Altaver

Formée en Art Dramatique au Conservatoire de Noisiel et en Art Lyrique au Conservatoire de Paris 20ème, elle commence sa carrière de chanteuse au Théâtre Impérial de Compiègne dans le rôle de Rita de l’Opéra éponyme de Donizetti.
Viendront ensuite les grands rôles du répertoire (Traviata, Micaela, Marguerite, Despina, Aida, Tosca…), mais également des incursions dans la musique contemporaine (Marie dans Die Soldaten au Festival Européen Premiers Actes, Die Frau dans « Du jour au lendemain » de Schoenberg), ou encore des créations pour des compositeurs tel Federico Alagna, Claude Pascal ou Benjamin Hamon.
On a pu l’écouter récemment dans la recréation mondiale de Frédégonde de Saint Saëns à l’Opéra de Saïgon, et elle chantera sa première Lady Mac Beth cet Automne. Elle a également beaucoup défendu le répertoire d’Opéra Bouffe, notamment au Grand Théâtre d’Angers, et est la directrice du Festival Angevin d’Opéra Bouffe.

Nicolas Bacchus

Après des débuts et 2 albums à Toulouse où il fait partie de la scène locale, Nicolas Bacchus, ancien éducateur spécialisé, amène sa gouaille à Paris pour 2 autres albums et un live CD/DVD. Il est en parallèle producteur, avec Kiui Prod puis Bacchanales Productions, d’autres artistes (Manu Galure, Sarclo, Frédéric Fromet, Thibaut Derien).
Epicurien et libertaire, il tourne dans toute la francophonie avec une soixantaine de concerts par an, et maintient un fragile équilibre entre concerts militants, lieux « chanson » et visibilité homosexuelle : de lieux associatifs en festivals, de théâtres en spectacles « chez l’habitant », de bars en manifestations de revendication, il mélange les gens et les genres, amenant des publics variés à entendre un peu plus que ce qu’ils venaient écouter… Un nouveau spectacle est en route et débouchera sous peu sur un 6ème album.

Balthaze

Ancien membre du groupe de chanson française Detchko à l’unique album « J’irai pisser sur vos murs », Balthaze a sorti son premier opus solo en mars 2016 « Invisible Animal ». Poly-instrumentiste autodidacte, il est en préparation d’un nouveau disque tout en solo enregistré à Aubervilliers et s’intitulant « 4 chemins ».

Jérémie Bossone

Son goût viscéral pour les histoires, la rigueur technique de ses chansons, sa manière de les incarner sur scène, et sa voix atypique tout en émotion, font de Jérémie Bossone un ovni dans le paysage de la chanson française. Le chaînon manquant entre Brel et Noir Désir. Enregistré par Ian Caple (Alain Bashung, Stevie Wonder, Tricky…), son album Gloires reçoit en 2015 le Coup de Coeur de l’Académie Charles Cros. Mais son souci constant de renouveler ses formes le pousse vers d’autres horizons.
Parallèlement à la chanson, Bossone est le réalisateur de la websérie KAPUCHE, et l’auteur d’un roman paru aux éditions Lamao, Crimson Glory.

Michel Bühler

Il est l’un des chanteurs suisses de langue française les plus connus. En 45 ans de carrière, il a écrit plus de trois cents chansons. Il a publié huit ouvrages (romans, récits, essais) chez Bernard Campiche Editeur. Il est en outre l’auteur de nombreuses pièces de théâtre. Michel Bühler, qui demeure l’un des rares auteurs romands à rendre compte des problèmes politiques et sociaux de son pays, n’hésite pas à prendre part à des actions de solidarité et de défense des opprimés. Partageant son temps entre carrière littéraire et musicale, il vit actuellement à Sainte-Croix (Vaud) et à Paris.

Imbert Imbert

Toujours aux bras de sa contrebasse, Imbert Imbert nous revient avec la maturité du sale gosse décidé à faire la peau à la poésie en lui faisant l’amour. En agressant la sagesse, poison violent pour l’imagination, Imbert Imbert nous fait comprendre qu’il est enfin temps que la folie des sages fasse des concessions à la sagesse des fous. Avec une poignée de mots, une poignée de silences et quelques poignées de notes, il chante et il sonne l’insurrection des carcans et l’on sent bien que pour lui, parfois, l’humour est la seule arme dont il dispose pour ne pas attraper le premier fusil qui passe. Mais Imbert Imbert peut oublier les gens toxiques pour transformer sa main en caresse et mêler la tendresse à la violence comme le refrain de la chanson qui en est l’éponyme: « Sois mort et tais toi, qu’on s’en mette plein la joie, qu’on en crève, qu’on morde encore à l’amour, à la lumière du jour de nos rêves ».

Jules

Plus de 200 dates de concerts au cours des trois dernières années, Jules a choisi de construire sa carrière en passant par la scène. Depuis trois ans, il est en tournée avec le Vilain Orchestra. Sept sur scène, des cuivres, des chœurs…
Jules a évolué, s’est frotté au public et aux médias un peu partout en France. Il fait ce que tant de monde a déjà fait mais comme personne ne la fait. Sa variété alternative dépoussière les veilles recettes de la chanson à papa. Variété car c’est sa culture et la musique qu’il aime, Alternative car il vient de cette école où les concerts sont charnels, franc et direct.
Quelques repères : 4 albums , Prix du public et prix du jury présidé par Claude Lemesle – La Ruée vers l’Aure 2011. Découverte Festival Alors Chante ! de Montauban et L’Estival de Saint-Germain-en-Laye. Séléction Fédéchansons 2013, Sélection Grand Prix Sacem 2015 avec la chanson « Par Amour » (tiré de l’album « Le Sale Gosse »), Prix Charles Cros 2016 « Révélation Scène »

Florence Naprix

Florence Naprix a 8 ans quand elle apprend la musique, en jouant du piano classique et en écoutant les standards du jazz interprétés par Sarah Vaughan et Ella Fitzgerald. Elle s’essaie ensuite aux reprises du répertoire antillais avant de sortir, en 2012, son 1er album : Fann Kann.
Elle développe ses atouts artistiques en tant que chanteuse lead et choriste en jouant sur de multiples scènes de France et d’ailleurs et multiplie les expériences qui la sortent de sa zone de confort : comédie musicale, théâtre et cinéma notamment.
Aujourd’hui, tout en achevant un cursus de DEM en Ile-de-France, elle travaille sur son 2ème album et développe divers projets en rapport avec son amour pour les arts et la culture.

Thomas Pitiot

Voici 30 ans qu’il est tombé dedans, dans la marmite musicale, dans une famille de griots saltimbanques qui lui a très tôt confié des instruments de musique entre les mains et donné le goût de la diversité des chants. À 25 ans, il enregistre son premier album après des années à s’essayer à de nombreux projets de création. Le Tramway du Bonheur sort en 2002. En 20005, suit La Terre à Toto, Griot en 2008, puis La Place de l’autre avec Batlik en 2011. Une équipe de musiciens solides, constituée au fur et à mesure, des centaines de concerts et de nombreux voyages. Thomas poursuit parallèlement son travail de sensibilisation autour de la chanson et de la création dans son département, la Seine-Saint-Denis. En 2007, il est à l’origine de la création du Festival Aubercail dont il s occupe activement jusqu’à aujourd’hui.
En mars 2013 sort Transports Pitiot Père & Fils, double album partagé avec Gérard Pitiot, après deux ans de tournée, il crée un spectacle hommage à Pierre Vassiliu en mai 2015. Début 2016, il reprend le chemin des studios avec un nouvel album pour les enfants Allez jouer dehors ! sorti en juillet 2016. La même année, il présente ces nouvelles chansons pour enfants au Festival Off d’Avignon, et depuis septembre 2016 un peu partout en France.

Julie Rousseau

Lovée au bastingage d’un piano au fil de longues études classiques, Julie finit par mettre la voix, et plonger dans les eaux de la chanson et de la comédie, en pleine essor de la « nouvelle scène française » où son charme opère, à chœur ouvert comme en solo. Entre projets de reprises, où les collectifs ont toujours la part belle, et groupes vocaux, elle construit son univers d’auteur-compositeur-interprète depuis 15 ans, cap sur l’intime et la terre ferme, en fille de scène qui conjugue la fluidité musicale de la pop et la densité textuelle de la chanson.

Mao Sidibé

Né au Sénégal, Mao a émigré en France à 22 ans avec son premier groupe de ragga hip hop, BBC Sound System, pour y enregistrer son premier album. Après trois tournées en Chine, dans les DOM-TOM, en Europe de l’Est puis en Inde via le réseau des Alliances Françaises, la formation musicale composée de trois chanteurs (Mansour, Kadou et Mao) fusionne avec le groupe de word music-électro-drum’n’bass, No Bluff Sound.Le groupe remporte en 2002 le Premier Prix des Découvertes du Printemps de Bourges. En 2007, après un an de tournée en première partie de Louise Attaque à l’Olympia et au Zénith en France. Kadou et Mao créent, avec Arnaud Samuel, violoniste de Louise Attaque, et Vincent Stora, compositeur hip-hop, le groupe afro-folk-rock Ben’Bop.L’artiste a monté un home-studio dès 2006 à Paris, puis un autre à Dakar où il vit depuis 2012.Il fait des enregistrements, des mix, de la direction artistique sous le nom de MP (Mao Prod). Mao a été élu par le public meilleur compositeur hip-hop du Sénégal en 2012 puis 2013, via le plus gros site web de la culture hip-hop du pays (Rap Djolof).Mao est aussi compositeur de génériques de séries télé (Tokyo Tribe, Physique ou Chimie), d’identités sonores et de musiques de publicités pour des boites de prod et agences à Dakar.

Tedji

Originaire de Cergy, Tedji est un chanteur actif depuis une bonne quinzaine d’années au sein de projets musicaux ayant tous en commun l’envie de renforcer les liens entre le rap, le jazz et la chanson française. Il est accompagné sur scène tantôt par le duo de producteurs boom-bap Dust Dealers (DJ Skandal & Oldy Clap), tantôt par les six musiciens de son groupe Und’Chaque avec lesquels il promet « un morceau de chaque style, mais en mieux » et tantôt par la fanfare hip-hop Soul Peanuts, le seul groupe à Rachid. Membre fondateur du groupe Oligarshiiit avec Enz et Doods, il a enchaîné les collaborations et les concerts avec une bonne partie de la scène hip-hop francophone  (Hocus Pocus, Sages poètes de la rue, Phases Cachées, Kickblast…) mais pas que (Jules, le Funky Style Brass, la Fanforale du Douzbekistan, The Crook and the Dylans, le Petit Journal Montparnasse Orchestra…).

Wally

Autodidacte, auteur, compositeur, interprète, s’accompagnant à la guitare, Wally aime à se définir comme un « chanteur de sous-préfecture »… Six spectacles solo de chansons humoristiques créés depuis 1995, ainsi que « Le Projet Derli » créé fin 2017 autour de compositions plus personnelles. Artiste protéiforme tout terrain, il arpente aussi bien les scènes d’humour que celles de musique, les grandes comme les petites salles. A ce jour, c’est plus de deux-mille représentations données, trois DVD, quatre albums, moult passages télé, radio, sans oublier la presse écrite.

Zora

Comme elle aime à le rappeler d’emblée sur scène en se présentant, «  Je suis africaine… du Nord… de la France ! ».
La saison 2017-2018 marque un cap important dans son aventure musicale : 20 ans !!! C’est l’âge de bouffer la vie et de prendre un nouvel envol !
20 ans depuis les premiers tremplins sur les scènes du Nord, les premières parties de Mathieu Chédid, de Charlélie Couture, la semaine au Printemps de Bourges avec une équipe de choc en tant que Découverte, pour représenter sa région, suivi de la première tournée nationale, et internationale (jusqu’en Suisse !). Et puis la signature chez Warner Music, puis la reprise de ses autoprod avec conviction, générosité avec son complice de toujours Jean Phi et la petite famille qui s’agrandissait de 2 chérubins devenus grands et si précieux. 20 ans à jouer les équilibristes, à développer en parallèle ses enseignements artistiques : théâtre …  et toujours cette chanson qui lui colle à la peau, qui coule dans ses veines.

Les musiciens et musiciennes

Viviane ARNOUX – Accordéon

Viviane démarre la musique à 4 ans, encouragée par une maman chanteuse et un grand-père accordéoniste. Passionnée de jazz et de musiques du monde, elle intègre les grandes écoles d’improvisations à Paris (CIM avec Richard Galiano, IACP, stages ONJ) et provoque les rencontres avec des musiciens de tous horizons. Suivront des collaborations aux  CD et/ou tournées de Ray Lema, Hugues Aufray, Sam Mangwana, I Muvrini, Manau, Corinne de Téléphone, l’Attirail, Thomas Pitiot, Céline Caussimon, So Kalmery, Bushman, Baba Djan,  Zao Georgian Legend, Abed Azrié,,…Enregistrement  notamment pour les publicités du parfum “Paris” de Yves Saint-Laurent,  « Mon meilleur ami » de Patrice Leconte, le dernier film de  Eric Barbier « La Promesse de L’Aube »… Collaborations théâtre et cinéma avec le Théâtre de l’Unité, la Nef, le dernier film de Leos Carax “Holy Motors”. Viviane compose et travaille à la réalisation des spectacles pour ses propres projets, dont le groupe MAM (9 albums, tournées internationales, tournées des alliances françaises), le duo Papa Noel et Viviane A .

Yvan DESCAMPS – Batterie

Il a suivi les cours de l’école supérieure de batterie Dante Agostini, puis il a été le batteur de Thomas Pitiot, de Tété, de Fläg et de Jules. Il accompagne aussi Sphinx, Samüel, Paco Koné, Sarah Caillibot, Askan Legacy, Fergessen et Wilfrid Brana. Il crée également la formation Un d’Chaque en 2005 en tant que batteur et compositeur. Il joue actuellement dans l’orchestre du Petit Journal Montparnasse dirigé par Mathieu Debordes, le chanteur Jules et Thomas Pitiot.

Michel KANUTY – Claviers

Il a suivi des études de musicologie à l’université Paris VIII (de 1996-2002), à l’American school of Modern music (1996-1998), au CNR d’Aubervilliers en classe de Jazz (2002-2006) et au CNR de Cergy Pontoise. Il a forgé son expérience musicale avec des artistes tels que : Christophe Deschamps, Jean-Phillipe Fanfan, Thierry Fanfan…
Puis en concert avec : les Zouk Machine, Théorem (1er groupe de musique antillaise) avec deux albums enregistrés en 1993 et 1996. Enregistrements et concerts pour les artistes : Janey’ann et Thomas Pitiot.

Franck LA ROCCA – Basse

Franck débute la guitare en autodidacte à l’âge de 16 ans et se tourne vers la basse électrique à 18 ans. Cours au conservatoire de Sète en classe de ré-harmonisation jazz. Se produit avec plusieurs groupes dans l’Hérault et l’Aveyron; rassemblements Harley Davidson, bals, concert au Rockstore de Montpellier. En 2001, emménage  en région parisienne et suit une année de cours à l’école de musique l’INFIMM/CIM. Période de café-concert. CNR  de la Courneuve/Aubervilliers où il débute la contrebasse. Prend quelques cours avec le bassiste Frédéric Monino et le bassiste/contrebassiste Hubert Dupont. Il a enregistré, joué ou tourné avec des artistes et musiciens comme Yahia Mokeddem, Thomas Pitiot, Bruno wilhelm, le rappeur Eone (Eskicit), Hama Wassa (du groupe Désert Rebel), Guismo de Tryo, Miss Dominique, Souad Massi, enseigne la basse électrique et dirige des ateliers au département Musiques Actuelles Amplifiées du conservatoire du Blanc-Mesnil.

Amen VIANA – guitares

Musicien d’origine togolaise, Amen est partagé depuis 20 ans entre deux continents musicaux: des oreilles dans le rock-funk occidental et un cœur en Afrique. Il est imbibé des œuvres du répertoire togolais et traditionnel africain, mais il sait s’autoriser des incursions dans le pur blues Voodoo Hendrixien ou dans l’improvisation chère à un Zappa ou un Vernon Reid.
Installé en France depuis 2004, l’artiste multiple les concerts dans des clubs parisiens et festivals  en France et à l’international. On le retrouve aux côtés de nombreux artistes (Miriam Makeba, Gasandji, Raul Midon, Keziah Jones, Patrice, Richard Bohringer, Mélissa Laveaux, Calypso Rose, Sally Nyolo, Amar Sundy, The Black Eyed Peas, Vieux Farka Touré, So Kalméry, Abd al Malik…). Ses sources d’inspirations sont nombreuses. Bob Marley, Jimi Hendrix, Sting et Fela Kuti restent cependant les figures indétrônables de son panthéon musical.

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Album enregistré: du 29 mai au 2 juin 2018
Lieu : Studio la tour Fine à Herblay (95)
Prise de son et mix : Vincent Thermidor
Mastering : Raphaël Jonin
Graphisme album : Raphaël Meyssan
Distributeur : L’AUTRE DISTRIBUTION
Sortie d’Album le 16 novembre 2018
Concert de sortie le 4 décembre 2018 à l’ Alhambra à 20h30
Théâtre Music-Hall- 21 rue Yves Toudic- 75010 PARIS